Nos portraits d’entrepreneurs

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SpaceDreamS - Christian CANART

  • Santé

SpaceDreamS développe et vend des services et des solutions au sol pour les lanceurs et les bases de lancement.

« Aujourd’hui, chaque lanceur dans une base de lancement doit développer ses propres moyens pour l’intégration, les tests, les remplissages, la chronologie de lancement et la sécurité. Comme si chaque voiture devait sa propre station service ou chaque avion son propre aéroport. »

Moten Technologies - Maxime PROJETTI et Marie-Anne GRANGERET

  • Santé

Moten Technologies développe des capteurs innovants mesurant les efforts musculaires pour prévenir les troubles musculosquelettiques (TMS) en milieu professionnel.

« Mesurer l’activité physique a toujours été un problème complexe faute de moyens techniques. Aujourd’hui, nos capteurs peuvent entendre les sons produits par les muscles en contraction. »

Latitude - Stanislas MAXIMIN

  • NewSpace

Latitude (anciennement Venture Orbital Systems) développe Zéphyr, un micro-lanceur spatial plus économique, plus réactif et plus facile à produire qui permettra aux opérateurs de nanosatellites de réduire leur temps de lancement.

« Nous avons remarqué que le plus grand obstacle que rencontre les entreprises et les institutions est d’envoyer leurs satellites dans l’espace. Les lanceurs disponibles sont trop lourds et nos clients doivent payer beaucoup trop cher pour faire le travail eux-mêmes au lieu de se concentrer sur leur cœur de métier. »

Geolith - Jean-Philippe GIBAUD

  • Impact
  • Technologies 4.0

Geolith développe une solution d’extraction directe de lithium permettant une production locale et durable de lithium à partir de saumures à faible concentration.

« L’industrie du lithium nécessite de produire 20% de plus chaque année pour les batteries, en particulier les véhicules électriques et doit produire plus propre. C’est une attente sociétale et réglementaire. »

Sirius Space Services - Antoine FOURCADE

  • NewSpace

Sirius Space Services développe des solutions de lancement dédiées aux petits satellites afin de rendre l’accès à l’espace plus durable et plus accessible.

« Du fait des avancées technologiques et de la révolution numérique, les satellites sont passés d’une masse moyenne de 800 kg à 150 kg. […] Chez Sirius, nous proposons un service de lancement de bout en bout, réactif et dédié à leurs besoins. »

Hocoia - Benoit BOURRE et Gustavo ACOSTA

  • Santé
  • Technologies 4.0

Hocoia permet aux patients d’accéder aux soins de n’importe où, et de piloter leur santé au quotidien, à tout moment.

« 50% de la population mondiale n’a pas accès aux soins de première nécessité. En France, 1 personne sur 9 vit dans un désert médical et un délais pour accéder à un rendez-vous sont très longs. 6 jours en moyenne pour un généraliste, 60 jours pour un spécialiste. »

Opus AeroSpace - Safouane BENAMER

  • NewSpace

Opus Aerospace conçoit, fabrique et exploite des lanceurs et engins spatiaux pour offrir un accès spatial flexible, économique et durable aux petites charges utiles.

« Nous avons repensé l’architecture des lanceurs pour qu’elle soit spécifiquement adaptée aux petits satellites. Notre lanceur est réutilisable et peut transporter jusqu’à 230 kg en orbite basse terrestre. »

WattAnyWhere - Didier ROUX et Alex LAYBROS

  • Impact

WattAnyWhere conçoit des générateur de piles à combustible non-polluant, non-bruyant et neutre en carbone basé sur la transformation de l’éthanol renouvelable en électricité propre.

« Le boom des ventes de véhicules électriques génère de plus en plus de contraintes sur le réseau électrique. Il faut 1 à 2 ans pour connecter les bornes de recharge rapide au réseau électrique et le processus de raccordement coûte 500 000 euros. »

Skales - Ewen MARECHAL

  • Technologies 4.0

Spécialisée dans le développement d’application web technique et scientifique, Skales accompagne des laboratoires publics et entreprises privées dans l’industrialisation et la commercialisation de leurs modèles et algorithmes.

« […] j’ai cherché à valoriser et transférer les développements académiques et scientifiques que j’avais réalisés. Je me suis rendu compte qu’il n’existait pas de solution simple et abordable pour industrialiser un code en logiciel issu de la recherche. Ce qui est un frein important dans le transfert de technologie. »


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