Geoflex, WinMS et Nexess portent les couleurs d’IncubAlliance au SIAE

Geoflex, WinMS et Nexess, trois start-up d’IncubAlliance étaient présentes à la 53ème édition du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace qui a eu lieu au Bourget du 17 au 23 juin 2017. Interview de Romain Legros, fondateur de Geoflex.
Publiée le 28 août 2017 par IncubAlliance

Organisé par le SIAE, une filiale du Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS), le Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace réunit tous les deux ans l’ensemble des acteurs de l’industrie mondiale autour des dernières innovations technologies. Participer à ce rendez-vous incontournable du monde de l’aéronautique réservé pendant trois jours aux professionnels offre donc l’assurance de multiplier les contacts stratégiques au sein d’un écosystème difficile d’accès et d’accroitre sa notoriété. Une opportunité qu’ont su saisir cette année Geoflex, WinMS et Nexess, trois start-up d’IncubAlliance. Fondateur de Geoflex, Romain Legros nous raconte ses deux journées d’immersion dans le monde de l’aéronautique sous le Pavillon CNES puis au sein du Village de start-up Paris Air Lab.

Le CNES vous a invité à participer à une table ronde sous son pavillon. Pourquoi cette invitation ? Quelle relation entretenez-vous avec le CNES ?

Notre relation avec le CNES a débuté il y a environ trois ans. Le CNES développait à cette époque un démonstrateur (CNES PPP-WIZARD) que nous avons décidé de tester en conditions réelles d’utilisation après avoir développé le premier récepteur compatible avec cette technologie. Deux années de travail qui nous ont permis d’aboutir à un plan de développement suscitant l’adhésion du CNES et la signature avec ce dernier en juin 2016 d’un accord exclusif et mondial d’industrialisation et de commercialisation de cette technologie.

Concrètement, en quoi consiste cette technologie ?

La technologie PPP-CNES - pour « Positionnement Ponctuel Précis » - permet de modéliser en temps réel les erreurs d’orbites et d’horloges de tous les satellites GNSS (GPS, GALILEO, GLONASS, BEIDOU) à partir des observations réalisées sur un réseau mondial d’environ 80 stations permanentes positionnées de manière très précise. Une fois cette modélisation réalisée, elle nous permet également – et c’est là le service que nous vendons – de diffuser à nos utilisateurs, sous forme de flux de données, les corrections à apporter aux mesures faites par leur récepteur GNSS pour les corriger. Au final, c’est un positionnement précis à 4 cm près (10 cm, 50 cm ou 80 cm également disponibles) que nos clients utiliseront partout dans le monde !

Pouvez-vous revenir sur la table ronde à laquelle vous avez participé le 20 juin ?

Il s’agissait d’une table ronde de quarante-cinq minutes consacrée au développement des activités économiques par le biais des activités spatiales. Au sein de cette table ronde, nous avons pu échanger avec des représentants de la SNCF, de CLS, des clusters spatiaux et du Ministère de l’Économie et des Finances devant un public de près de 300 professionnels. Au cours de l’après-midi, nous avons également eu la possibilité de présenter nos solutions sur le Comptoir du développement du CNES, ce qui nous a permis d’établir de nouveaux contacts.

Vous étiez également présent, le 23 juin, au sein du village des start-up…

Nous avons effectivement eu la chance de disposer d’un stand sur le Paris Air Lab pendant une journée. Nous avons pu présenter à de nombreuses délégations les applications aéronautiques de notre technologie PPP-CNES pour l’alignement des avions sur les pistes ou le contrôle et le suivi aérien des drones. Nous avons notamment reçu la visite de Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France et de Louis Schweitzer, Commissaire Général à l’Investissement et ex-Président de RENAULT.

Comment envisagez-vous l’avenir ?

Avec enthousiasme ! Un an après la signature de notre accord avec le CNES, nous travaillons déjà à la mise en opération de notre service. Nous envisageons d’ailleurs de parvenir à un premier niveau de service courant décembre 2017. L’occasion pour nous d’accéder à différents marchés, parmi lesquels, pourquoi pas, le marché de l’aéronautique. 

 

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